Sébastien et Juliette Bouetz avec les chevaux Kelly et Griotte dans une parcelle de vigne.

Tout a commencé avec Portos.

Ou plutôt avec une vidéo qu’Instagram a décidé, un jour, de glisser dans mon fil.

À ce moment-là, je ne suivais pas encore Cheval des Vignes. Je découvre l’histoire d’une jument achetée pour travailler dans les vignes, dont l’équipe apprend plusieurs mois plus tard qu’elle est pleine. Puis vient la naissance de Portos, la maladie de sa mère Jade, les soins, les espoirs, sa disparition et, enfin, cette incroyable adoption par Surprise, une autre jument de la famille.

Portos, poulain noir de Cheval des Vignes, aux côtés d’une jument percheronne dans les vignes
Portos, le poulain dont l’histoire a bouleversé la communauté de Cheval des Vignes. © @cheval_des_vignes

Comme beaucoup, je me suis retrouvée happée par cette histoire.

J’ai attendu les nouvelles, regardé les vidéos, espéré avec eux, été bouleversée avec eux. Et surtout, j’ai commencé à suivre Cheval des Vignes au quotidien.

Je n’étais visiblement pas la seule. Certaines vidéos ont cumulé plusieurs millions de vues et une véritable communauté s’est formée autour de cette famille et de ses chevaux. 

Alors, lorsque l’occasion s’est présentée de passer une demi-journée avec eux, au travail, au milieu des vignes, j’étais forcément très heureuse. Et reconnaissante aussi.

Parce qu’après les avoir suivis pendant des mois derrière un écran, j’allais enfin découvrir le cœur de Cheval des Vignes : un métier que l’on connaît finalement assez peu.

Celui de meneur de chevaux dans les vignes.

Et autant vous le dire tout de suite : les vidéos sont belles, oui. Les chevaux sont majestueux. Les paysages font évidemment leur petit effet.

Mais derrière tout ça, il y a surtout beaucoup de technique, de physique, de précision… et une sacrée connaissance du cheval comme de la vigne.

Deux chevaux de trait de Cheval des Vignes équipés pour travailler le sol entre les rangs de vigne
Derrière les images, un véritable travail de précision : les chevaux de Cheval des Vignes au cœur d’une parcelle du vignoble bordelais.

Derrière les belles images, un vrai métier

Ce matin-là, Sébastien et Juliette Bouetz sont déjà au travail lorsque je les retrouve dans une parcelle.

Devant eux, Griotte et Kelly avancent entre les rangs. Derrière, les outils viennent travailler la terre au plus près des pieds de vigne.

Le geste paraît fluide.

Presque facile.

Juliette sourit lorsqu’on lui fait la remarque.

« Les gens qui viennent se former avec nous nous disent souvent : “Ce que vous montrez sur Instagram, ça a l’air beaucoup moins physique que la réalité.” »

Juliette Bouetz travaille le sol d’une vigne derrière un cheval de trait de Cheval des Vignes
Derrière le cheval, le travail du meneur demande précision, technique et engagement physique.

Une journée de travail représente en moyenne 15 à 18 kilomètres à pied pour les meneurs. Il faut avancer derrière le cheval pendant plusieurs heures tout en contrôlant son outil, sa profondeur, sa trajectoire et ce qui se passe autour des ceps.

J’ai d’ailleurs eu droit à une petite initiation.

Initiation au travail du sol derrière un cheval de trait dans une parcelle de vigne
Quelques mètres derrière Griotte pour mesurer toute la précision du travail du meneur.

Après m’avoir regardée les suivre pendant une bonne partie de la matinée, Juliette finit par me tendre son outil.

Une main gère la profondeur. L’autre permet de « godiller », de déplacer légèrement la lame pour venir chercher la terre entre les pieds puis s’en éloigner à l’approche du cep.

Pendant ce temps-là, Griotte continue d’avancer.

« Reste souple. »

Très bien.

Sur le principe.

Dans les faits, il faut anticiper le pied de vigne, sentir l’outil entrer dans la terre, contrôler sa profondeur, garder un œil sur le cheval et essayer de coordonner tout ça.

Je n’ai fait que quelques mètres.

Eux font ça pendant six heures.

Je vous laisse imaginer mon niveau de respect après l’exercice.

Pourquoi faire entrer un cheval dans ses parcelles ?

Quand on pense traction animale et viticulture, on pense spontanément écologie, réduction du bilan carbone ou moindre tassement des sols.

Tout cela existe.

Mais ce n’est pas forcément la première raison pour laquelle les propriétés appellent Cheval des Vignes.

« Quand on demande aux gens pourquoi ils feraient intervenir un cheval, ils répondent souvent : le bilan carbone. Mais 99 % de nos clients nous font intervenir parce qu’avec leur tracteur, ils n’y arrivent pas », explique Juliette.

La réponse est donc d’abord technique.

Décavaillonnage, chaussage, griffage, travail mécanique du sol, semis d’automne… l’équipe intervient principalement à Saint-Émilion et Pomerol, mais également ponctuellement dans le Médoc ou autour de Bordeaux.

Sur la parcelle où je les accompagne ce matin-là, les chevaux travaillent autour de jeunes pieds.

« Le tracteur fait trop de casse. On va être beaucoup plus précis et beaucoup plus doux. On aide le vigneron à préserver son patrimoine végétal. »

Deux chevaux de trait de Cheval des Vignes travaillent entre les rangs d’une parcelle viticole
La traction animale permet d’intervenir avec précision au plus près des pieds de vigne.

Le Château L’Évangile fait partie des clients historiques de Cheval des Vignes. Depuis près de quatorze ans, l’équipe y accompagne notamment de jeunes plantations pendant leurs trois premières années. Lorsque les ceps sont suffisamment robustes, le tracteur reprend le relais.

Ailleurs, le cheval peut intervenir dans des contre-pentes où le passage d’un enjambeur devient trop risqué, y compris pour le tractoriste.

Et c’est finalement tout le principe de la démarche : le cheval intervient là où il est le plus pertinent.

Pas question de déclarer la guerre au tracteur.

« Si on veut que cette activité perdure, il faut être moderne. Il y a certains travaux pour lesquels le cheval va être plus précis, plus compétent, et d’autres pour lesquels il faut faire appel au tracteur. Et c’est très bien. »

Sur la vingtaine de propriétés accompagnées aujourd’hui, presque toutes utilisent d’ailleurs leurs services seulement sur certaines parcelles ou certains travaux.

Et c’est sans doute ce discours-là qui m’a le plus intéressée.

Parce que personne ici ne cherche à raconter le retour romantique d’une agriculture d’autrefois.

« On nous dit tout le temps : “C’est génial, vous travaillez à l’ancienne.” Mais on n’a aucune nostalgie de l’ancien temps. On ne fait pas ça parce que c’est cool ou parce que c’est à l’ancienne. On le fait parce que, qualitativement, il y a une valeur ajoutée. »

Puis Juliette résume :

« Le cheval, c’est un métier d’avenir, s’il est fait en collaboration avec le tracteur. »

Pas un retour en arrière.

Un outil supplémentaire.

La précision se joue aussi derrière le cheval

Dans la vigne, Sébastien me montre un autre aspect du métier.

Aucun pied n’est parfaitement identique à son voisin. Certains sont jeunes, d’autres vieux, certains droits, d’autres beaucoup plus irréguliers.

Une machine travaille selon ses réglages.

Sébastien Bouetz manœuvre un outil de travail du sol dans une parcelle de vigne
Derrière le cheval, le meneur adapte en permanence son geste à chaque pied de vigne.

Le meneur, lui, adapte son geste en permanence.

« Avec le cheval et l’humain derrière, on a cette faculté d’adaptation. Sur de vieux pieds qui sont parfois complètement biscornus, on est capable de s’adapter et d’aller au plus près. Aucun robot ne rend cette sensibilité humaine. »

Le cheval apporte sa force et sa finesse de déplacement. Mais derrière lui, il y a surtout un humain qui observe chaque pied et ajuste continuellement son outil.

Et un binôme qui doit fonctionner.

« Ce qui fait tout le métier, c’est la relation », explique Juliette.

Un bon cheval de vigne doit évidemment avoir suffisamment de force pour tracter, mais aussi du mental, être proche de l’humain et capable de faire confiance à son meneur.

La confiance fonctionne dans les deux sens.

« Il y a des moments où toi tu te dis : “J’en ai ras-le-bol, je veux arrêter.” Lui va se le dire aussi. Et là, il faut pouvoir compter l’un sur l’autre. »

Juliette compose donc les binômes en fonction des chevaux, des meneurs et de la difficulté du chantier.

Et puis il y a les affinités.

Griotte, avec qui elle travaille ce matin-là, fait partie de ses favorites. Une jument avec du caractère, qui lui demande de trouver le juste équilibre entre fermeté et complicité.

Griotte, jument grise de Cheval des Vignes, équipée pour travailler dans les vignes
Griotte, l’une des juments avec lesquelles Juliette aime particulièrement travailler.
Portrait de face de Griotte, jument grise de Cheval des Vignes, harnachée pour le travail
Griotte : du caractère, de la puissance et une vraie complicité avec Juliette.

Comme avec n’importe quel collègue, finalement : il y a ceux avec qui ça fonctionne immédiatement… et les autres.

Des chevaux de travail, mais des chevaux avant tout

Six heures dans les vignes peuvent sembler beaucoup. Mais chez Cheval des Vignes, le rythme de la cavalerie est pensé autour de l’effort et de la récupération.

Un cheval travaille au maximum un jour sur deux.

Après ses six heures dans les rangs, le lendemain est consacré au repos. Juliette tient un tableau précis des heures effectuées par chacun afin de répartir la charge de travail et d’adapter les chevaux aux chantiers : les plus jeunes découvrent le métier sur des parcelles faciles, les plus expérimentés et puissants sont réservés aux conditions plus exigeantes.

La journée elle-même est divisée en deux.

Trois heures de travail.

Puis la pause.

Les chevaux font leur pause-déjeuner : une « soupe » spécialement élaborée par une nutritionniste équine pour répondre aux besoins de ces athlètes un peu particuliers.

Un cheval de trait de Cheval des Vignes mange sa soupe pendant la pause de mi-journée
Après trois heures de travail, place à la pause soupe, spécialement pensée pour les besoins des chevaux.

Après trois nouvelles heures de travail, retour à la maison et direction le fameux « pré de vacances ».

Mais le détail qui m’a peut-être le plus marquée se passe bien avant cela.

La journée commence à 4 heures du matin. Sébastien allume la lumière des écuries et les chevaux qui doivent travailler, encore dans leurs prés, la voient.

Alors ils arrivent.

D’eux-mêmes.

Ils se rapprochent des stabulations pour être nourris et préparés. Juliette raconte même que lorsque le camion arrive, certains se précipitent pour essayer d’y monter.
Est-ce que cela veut dire qu’un cheval « aime travailler » ?

Juliette se garde bien de l’affirmer.

« Je ne sais pas répondre à cette question. »

Et j’aime beaucoup cette prudence.

Ici, le bien-être animal ne semble pas être un argument ajouté au discours. Il se retrouve dans des choix très concrets : le repos, l’alimentation, le suivi des heures, le choix des binômes, les soins vétérinaires, l’ostéopathie ou encore le travail réalisé avec un comportementaliste pour mieux comprendre les chevaux et adapter leur formation. Et surtout dans la relation pendant le travail : des mots doux, des encouragements et la “pause-herbe” au bout de chaque rang de vigne !

Il se retrouve aussi dans la capacité à dire non.

Aujourd’hui, l’équipe refuse certains chantiers lorsque les conditions risquent de faire souffrir les chevaux ou les meneurs, ou simplement lorsque le résultat ne pourra pas être qualitatif.

« On n’est pas des magiciens », résume Sébastien.

Juliette, cinq ans après avoir changé de vie

Et pourtant, Juliette n’avait absolument pas prévu de faire de tout cela son métier.

Lorsque Sébastien crée Cheval des Vignes, quinze ans plus tôt, il quitte son poste de directeur technique de propriété viticole pour lancer une activité alors encore très peu développée dans le Bordelais.

Sa fille, elle, prend une autre route.

Australie, Strasbourg, puis une carrière dans le marketing hospitalier où elle devient directrice grands comptes.

Les chevaux restent une passion personnelle.

Jusqu’à ce qu’un jour, sur la route entre Bordeaux et Strasbourg, son mari lui lance :

« Tu peux continuer à te voiler la face aussi longtemps que tu veux, mais je pense que ton avenir est ici, à Cheval des Vignes. »

Quelques mois plus tard, ils quittent Strasbourg et Juliette rejoint l’entreprise familiale pour s’occuper de communication, de marketing et de développement commercial.

Pas pour devenir meneuse.

Seulement voilà : quinze jours après son arrivée, une salariée quitte l’équipe en pleine saison. Juliette vient aider dans les vignes.

« Au bout d’une semaine, je leur ai dit : il faut revoir la copie. C’est ça que je veux. Je ne veux plus partir d’ici. »

Cinq ans plus tard, elle travaille quotidiennement aux côtés de son père et résume son choix d’une phrase :

« Aujourd’hui, je vis ma meilleure vie. »

Juliette Bouetz sourit aux côtés de Griotte, jument de Cheval des Vignes
« Aujourd’hui, je vis ma meilleure vie. » Juliette Bouetz aux côtés de Griotte.

Elle est désormais en cours d’installation comme jeune agricultrice, avec l’ambition de devenir chef d’exploitation et, à terme, de reprendre Cheval des Vignes.

Et d’« offrir une jolie retraite à son père ».

Enfin… si Sébastien accepte un jour de prendre réellement sa retraite !

Une histoire de père en fille

En les regardant travailler côte à côte, leur complicité saute aux yeux.

Elle n’empêche évidemment ni les désaccords ni les caractères — Juliette est la première à rappeler que travailler en famille n’a rien d’évident — mais leur organisation repose aujourd’hui sur une confiance très forte.

Les journées commencent souvent à 4 ou 5 heures du matin. Sébastien aime nourrir les chevaux seul. Juliette le rejoint ensuite et tous les deux prennent leur petit-déjeuner avant le brief de la journée.

« Parce que travailler ensemble, ce n’est pas assez, il faut aussi se voir le plus possible », plaisante-t-elle.

Elle gère notamment toute l’organisation de la cavalerie : heures travaillées, niveau de difficulté des chantiers, expérience des meneurs, repos des chevaux.

Sébastien lui fait confiance.

Et elle sait aussi parfaitement ce que représente la possibilité de travailler avec son père au quotidien, même lorsque leurs discussions professionnelles continuent parfois bien après avoir quitté les vignes.

Car Cheval des Vignes est profondément une histoire de famille.

Sébastien et Juliette Bouetz posent avec deux chevaux de Cheval des Vignes dans une parcelle viticole
Sébastien et Juliette Bouetz, père et fille, au cœur de Cheval des Vignes.

Une histoire qui commence il y a quinze ans quasiment de zéro, à une époque où la prestation de traction animale viticole est encore extrêmement rare à Bordeaux. Et une histoire que Sébastien apprend lui-même sur le terrain avec Surprise, sa première jument.

« Elle n’avait jamais vu un rang de vigne et moi, je n’avais jamais touché une charrue. On s’est appris le boulot tous les deux », raconte-t-il.

Il faudra près de trois ans au duo pour vraiment se former. Aujourd’hui, les jeunes chevaux de l’élevage sont préparés progressivement et peuvent apprendre le métier en une saison.

Et le clin d’œil de l’histoire est assez incroyable : cette même Surprise est celle qui, des années plus tard et désormais retraitée, adoptera Portos lorsque celui-ci perdra sa mère.

La boucle, encore une fois.

Le cheval, là où il a du sens

Alors, faut-il imaginer demain toutes les propriétés bordelaises abandonner leurs tracteurs pour remettre des chevaux dans leurs rangs ?

Non.

Et c’est probablement parce que Cheval des Vignes ne cherche pas à raconter cette histoire-là que leur discours m’a autant convaincue.

La traction animale n’est ni une recette miracle, ni une posture marketing.

Et contrairement à quelques idées reçues, le choix n’est pas nécessairement hors de portée financièrement. Juliette rappelle même que sur certains travaux de décavaillonnage, l’équipe peut avancer aussi rapidement, voire parfois légèrement plus vite qu’une machine.

Le plus important reste surtout d’intervenir au bon moment, sur la bonne parcelle, pour le bon besoin.

Bref : ne pas choisir le cheval parce qu’il est beau sur une photo.

Mais parce qu’il est pertinent dans la vigne.

De l’écran aux prés de Puisseguin

Reste une question.

Que faire lorsque des milliers de personnes se sont attachées à vos chevaux sans jamais pouvoir les rencontrer ?

À l’origine, le mari de Juliette imaginait installer deux tiny houses au milieu des prés de la famille, à Puisseguin. Une façon de partager ce lieu assez magique et de permettre au public de dormir au plus près des chevaux.

Le projet n’a finalement pas obtenu les autorisations nécessaires.

Puis Portos est arrivé.

Au Jumping de Bordeaux, des personnes venues de toute la France approchent la famille : elles veulent rencontrer les chevaux qu’elles suivent chaque jour sur Instagram.

Juliette doute d’abord.

Que leur montrer ? Cheval des Vignes n’est pas un centre équestre, leurs écuries sont celles d’une entreprise agricole et ils ne possèdent pas leurs propres vignes sur place.

Et puis ils décident justement de ne rien transformer.

De faire comme sur Instagram : montrer les coulisses telles qu’elles sont.

Les prés. Les chevaux. Les poulains. Leur quotidien. Leur métier. Et eux.

Ils imaginent recevoir une trentaine de personnes pendant l’été.

Ils en accueilleront finalement plus de 200, avec des rendez-vous complets.

Et je dois avouer qu’après cette matinée passée avec eux, je comprends assez bien pourquoi.

Parce que oui, les chevaux sont magnifiques.

Parce qu’on pourrait rester des heures à regarder Griotte, Kelly, Hermès, Surprise, Portos et tous les autres évoluer dans leurs prés.

Mais surtout parce que derrière Cheval des Vignes, il y a une famille un peu hors normes, beaucoup de passion, énormément de travail, quelques bonnes doses d’autodérision et une sincérité que les réseaux sociaux ont, pour une fois, plutôt bien réussi à restituer.

Je les avais découverts derrière mon écran.

Quelques mois plus tard, j’ai eu la chance de marcher dans leurs pas — et même, pendant quelques mètres, d’essayer de tenir leur outil derrière Griotte.

L’autrice du reportage aux côtés de deux chevaux de Cheval des Vignes dans le vignoble bordelais
Quelques heures dans les pas de Cheval des Vignes… et une rencontre que je ne suis pas près d’oublier.

Je suis repartie avec énormément d’images en tête et une conviction : le cheval dans les vignes n’est pas seulement une belle histoire à raconter.

C’est un métier.

Un vrai.

Et peut-être, pour certaines parcelles de notre vignoble, une partie de la réponse pour demain.

+ d’infos : https://www.chevaldesvignes.com/

Réservation pour venir à leur rencontre : billeterie

Charlotte

Passionnée de vin et de communication, j’ai lancé Les Itinéraires de Charlotte en 2009 pour proposer un regard frais sur l’œnotourisme. Thématiques originales, adresses insolites, événements grand public… Pendant six ans, j’ai multiplié les projets pour rendre le vin plus accessible et vivant.
Puis l’aventure a pris d’autres formes : rédactrice en chef d'un média spécialisé, experte en communication digitale, journaliste et intervenante professionnelle... autant de façons d’explorer et de transmettre ma passion.

Aujourd’hui, l’appel de l’indépendance et du terrain est trop fort : Les Itinéraires de Charlotte renaît, plus libre que jamais, prêt à raconter le vin autrement.

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