La quille de la semaine : Château Chauvin 2016

Le 30 mars dernier, j’ai été invitée à la dégustation primeurs de Château Chauvin.
Et rien que ça, déjà, c’était une bonne raison d’être de bonne humeur.

Pour en savoir plus sur les Primeurs, retrouvez l’article : Les Primeurs de Bordeaux : mythe, business… et réalité

Parce que ça se passait au Chapon Fin.
Et le Chapon Fin… j’aime cet endroit d’amour. Vraiment.

On goûte le 2025.
Pas encore fini, évidemment.
Mais déjà super prometteur.

Et puis comme souvent, il y a une verticale.

On remonte les millésimes.

Et là… 2016.

Franchement ?
Grosse claque.

Pas une claque spectaculaire.
Pas un truc démonstratif.

Un truc beaucoup plus simple que ça :
il est parfait.

Genre… vraiment parfait.
À ce moment-là, en tout cas.

Retrouver une bouteille… et attendre le bon moment

Je rentre chez moi le soir.
Petit réflexe.

J’ouvre la cave.

Et là — miracle (oui, j’exagère à peine) —
j’en ai une.

Évidemment.

Et je me dis direct :
ok, toi, on va t’ouvrir bientôt.

Pas n’importe quand.
Pas toute seule.

Pour un vrai moment.

Le week-end parfait : cuisine, famille et Saint-Émilion

Et ça tombe bien.

Ce week-end, j’ai de la famille.

Le genre de week-end où :
ça cuisine longtemps
ça goûte dans les casseroles
ça parle un peu fort
et où tout le monde finit par rester à table plus longtemps que prévu.

Je vais faire un paleron de bœuf.
À la cocotte. Au four. Longtemps.

Le truc bien fondant.
Bien gourmand.

Avec une piperade maison.
Un peu relevée au piment d’Espelette — juste ce qu’il faut.

Bien sûr mon Château Chauvin 2016, lui, je ne vais pas le cuisiner.

Hors de question.

Je le garde pour la table.
Pour le moment où tout arrive.
Où tout se pose.

Château Chauvin 2016 : un vin gourmand et parfaitement équilibré

Parce que ce vin-là, il mérite mieux que de disparaître dans une sauce.

Il mérite d’être là,
au milieu.

C’est exactement ça que j’aime avec ce 2016.

Il a du fond.
De la gourmandise.
Quelque chose de profond, sans être lourd.

Un vin qui tient la route.
Mais qui reste doux.

Facile à aimer.
Sans être simple.

Pourquoi j’aime ce vin (tout simplement) ?

Et surtout…

C’est le genre de bouteille qui rend un moment déjà cool
encore un peu meilleur.

Franchement, là, on est bien.

Charlotte

Passionnée de vin et de communication, j’ai lancé Les Itinéraires de Charlotte en 2009 pour proposer un regard frais sur l’œnotourisme. Thématiques originales, adresses insolites, événements grand public… Pendant six ans, j’ai multiplié les projets pour rendre le vin plus accessible et vivant.
Puis l’aventure a pris d’autres formes : rédactrice en chef d'un média spécialisé, experte en communication digitale, journaliste et intervenante professionnelle... autant de façons d’explorer et de transmettre ma passion.

Aujourd’hui, l’appel de l’indépendance et du terrain est trop fort : Les Itinéraires de Charlotte renaît, plus libre que jamais, prêt à raconter le vin autrement.

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